http://garry.posterous.com/six-optimal-options-for-sleep-schedule


Building a Sleep Discipline schedule can be easy and fun. It involves balancing many factors including the amount of extra time you would like to have, how many naps you can fit in per day, how strict you expect to be with the schedule, and how much sleep deprivation you’re willing to deal with in the beginning. Below you will find a chart of these factors and a step-by-step guide to developing a Sleep Discipline schedule that is right for you.

Review this chart to help you determine the best Sleep Discipline for you. Notice that the more naps you take during the day, the less sleep you will need at night. Conversely, the shorter your core sleep, the more strictly you will need to follow your schedule. The less Total Sleep you get, the more severe the sleep deprivation in the adjustment phase will be, however the more sever the sleep dep., the quicker your body will adjust to the Discipline.

# 20 min Naps Core Sleep (hrs) Total Sleep (hrs) Net Benefit (vs 8 hrs) Nap Sched. Flexibility Nickname
0 8 8 0 n/a Monophasic
1 6 6.3 1.7 +/-3 hr Siesta
2 4.5 5.2 2.8 +/-2 hr Everyman
3 3 4 4 +/-1 hr Everyman
4 or 5 1.5 2.8 5.2 +/-30 min Everyman
6 0 2 6 +/-30 min Uberman

How to make a Sleep Discipline schedule:

  1. Find 30 minute time blocks where you can quietly slip away and take a 20 minute nap every day. Ideally space the naps 3-6 hrs apart.
    • (What worked for me: My job allows for a flexible schedule so I can take naps at work whenever I’m not too busy to do so. I target – 11:30 a.m., 5:30 p.m., and 11:00 p.m.)
  2. Find a location you can go to lie down uninterrupted during that time. Sleeping pads/bags, pillows, and earplugs make this task much easier – you will become a nap expert in short order, so you can get creative.
    • (What worked for me: I use a sleeping bag to take naps on our office lounge couch, or on a backpacking sleeping pad in our conference room. If I’m at home I’ll crash on my bed. Otherwise I nap wherever I happen to be (i.e. cars, airports/airplanes, floors, other peoples’ couches/beds, etc.)
  3. Using your step 1 results and the chart above, determine the number of naps you want in your schedule and find the appropriate core sleep length. Then pick a time slot for your core sleep and choose the best nap times that will space out your rest throughout the day.
    • (What worked for me: I wanted to be in to work by 7:00 a.m. every day so I set my core to 3:00 a.m. to 6:00 a.m. My best times for naps are: 11:30 a.m., 5:30 p.m., and 11:00 p.m)
  4. Pick a series of days (at least three) to commit to the adjustment phase knowing there’s a possibility of sleep deprivation. Try to avoid long drives, important business meetings, performing surgery, or any extremely important events. If something comes up, at any time you can switch back to monophasic, get a good night’s sleep and be right back to normal.
    • (Ideally (assuming a M-F work week) start the schedule on Thursday by lying down for the scheduled naps. Get your core sleep in Thursday night so that way even if you get 0 benefit from your naps, you will have still had some sleep the night before. Then you have Saturday and Sunday allocated for potentially the most tiring days of the adjustment period – if attempting the Uberman Schedule, expect this “most difficult” period to last a week. The tiredness and fatigue from sleep deprivation will hopefully be reduced to only early-morning / late-night tiredness by day 4, and will disappear after full adjustment (1 month or more).
    • Recommendation: If possible, choose a starting date that will give you 4 weeks to stick closely to the schedule (no vacations, trips, or prolonged times where you will not be able to get your naps). This is not absolutely necessary – especially as many of us are too busy to ever have a lull in activity for that long – however the closer you stick to the schedule for this time period, the more adapted you will be and the more you will get out of your time. As long as you make your Sleep Discipline a priority, you will adjust right quick.
    • via ohgodthechicken.com

New flat flexible speakers


New flat flexible speakers might even help you catch planes & trains

New flat flexible speakers might even help you catch planes & trains

[c]

Dr Duncan Billson  University of Warwick with a flat speakerA groundbreaking new loudspeaker, less than 0.25mm thick, has been developed by University of Warwick engineers, it’s flat, flexible, could be hung on a wall like a picture, and its particular method of sound generation could make public announcements in places like passenger terminals clearer, crisper, and easier to hear.

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Stumble It!

Lecture rapide -fonctionnement


Lecture rapide -fonctionnement

Lecture rapide

Les nouvelles habitudes de lecture rapide

VOIR PLUS DE MOTS
Pour lire vite, il est nécessaire que le champ de perception de l’oeil, à chacun de ses arrêts, soit le plus large possible.

Lecteur rapide
Champ de vision lecteur rapide

Champ de vision lecteur rapide
Le champ visuel est large, il englobe plusieurs mots ce qui fait que le nombre de points de fixation par ligne est moins important.

La durée d’une fixation et de son enregistrement varie peu d’un lecteur à l’autre. Ce qui différencie un lecteur rapide c’est le nombre réduit de fixations par ligne de texte.
Lecteur lent : 2 mots par fixation.
Lecteur moyen : 3 à 4 mots par fixation.
Lecteur rapide : 5 mots et + par fixation.

Combien faut-il voir de mots par fixation ?
Le professeur LAMARE, qui a étudié scientifiquement les mouvements de l’oeil, a constaté qu’un bon lecteur perçoit en moyenne 15 à 20 signes par fixation. Un mot étant composé de 5 à 6 signes en moyenne, un bon lecteur perçoit 3 à 4 mots par fixation.

LA LECTURE SELECTIVE
La majorité des lecteurs pratique la lecture intégrale où chaque mot est lu. Cette façon de faire demande beaucoup de temps et est parfois inutile. De plus, elle encombre la mémoire de nombreux détails sans importance.
La lecture sélective consiste à sélectionner les informations intéressantes.
La lecture sélective ne s’applique pas à tous les textes. Quand on lit Jacques PREVERT, on lit chaque mot. Par contre, cela est tout à fait inutile quand on cherche un nom dans l’annuaire du téléphone.

La lecture sélective comprend 2 techniques essentielles :
- La technique d’écrémage ou skimming
- La technique de repérage ou scanning.

L’ECREMAGE
Il s’agit de réduire le nombre de mots lus sans que la compréhension du texte en soit diminuée. Cela permet de se concentrer sur les passages importants tout en éliminant un inutile travail de lecture intégrale.
On applique différents degrés d’écrémage en fonction des besoins et des textes : un degré peu sélectif, à la limite de la lecture intégrale et à l’inverse, un écrémage très sélectif.

LE REPERAGE
La première différence avec l’écrémage est qu’ici le lecteur connaît le renseignement qu’il cherche. Le repérage ne s’utilise pas pour toutes les lectures, mais uniquement lorsqu’on a besoin d’un renseignement ou d’une connaissance sur un point précis.
L’exemple type d’une lecture de repérage est la recherche d’un mot dans un dictionnaire.
L’objectif est de trouver le plus rapidement possible l’endroit où se trouve le mot. Il en est de même pour un annuaire. Ce type de lecture ne s’applique pas uniquement aux dictionnaires et annuaires.

Stumble It!

Pourquoi les ordinateurs n’arrivent-ils pas à concurrencer les Post-it ?


Pourquoi les ordinateurs n’arrivent-ils pas à concurrencer les Post-it ?: ”

‘Les employés sont comme l’électricité : quand ils veulent que quelque chose fonctionne, ils suivent le chemin de la moindre résistance’, explique le professeur David Karger à Forbes.com. ‘C’est pourquoi le Post-it continue à fleurir à la surface de nos bureaux, malgré nos ordinateurs, pourtant si coûteux et si disponibles pour nous aider.’

Les meilleurs outils de bureaux sont des affordances

Exemples de supports sur lesquels nous collectons des débris d'informationUne étude (.pdf) du Laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle (Csail) menée par David Karger et l’équipe du Haystack – spécialisée dans la recherche sur la distribution, la gestion, l’analyse et l’accès à l’information -, a cherché à comprendre les raisons des l’attrait et du succès des Post-it. Les meilleurs outils de bureaux sont des affordances, c’est-à-dire des objets qui suggèrent leur propre utilisation, expliquent les chercheurs spécialisés dans les interfaces. Et les Post-It ont justement de multiples affordances. Accessibles, faciles à utiliser, ils profitent beaucoup de la capacité du cerveau à se rappeler l’emplacement d’un objet dans un monde en trois dimensions. Autant de choses que les ordinateurs ont encore du mal à réaliser avec autant de simplicité et qui forment autant d’objectifs auxquels nos programmes d’ordinateur devraient aspirer, suggèrent-ils encore.

David Karger et ses collègues ont étudié la façon dont on utilisait les Post-It pour élaborer un modèle ‘du cycle de vie de nos débris d’information’. Ils ont constaté que la première catégorie de Post-it qui entoure nos écrans est une liste de tâches à accomplir (1/5e de nos Post-it), les adresses de sites, les informations de contacts et les notes de réunion sont également très populaires. Quelques Post-it enfin contiennent des mots de passe et des informations pour s’identifier sur nos machines. Enfin, une petite part de ceux-ci n’entrent dans aucune catégorie : calculs de salaire, schémas, mots dont il faut vérifier l’orthographe…

L’étude montre que la rapidité à prendre note est la première raison pour laquelle on opte pour le Post-it plutôt que pour un programme informatique, même pour un programme très simple sensé faire la même chose comme Remember the Milk par exemple. ‘Même si elle peut être en apparence mineure, la moindre difficulté avec un outil peut dissuader de l’utiliser’, pointe l’étude. Certains utilisateurs préfèrent ainsi écrire une note sur un Post-it et le coller sur leur téléphone avant de trouver le temps d’en transférer le contenu plutôt que de le noter directement dans leur téléphone. La raison ? Intégrer une note sur le système de gestion de note électronique du téléphone demandait également d’assigner une catégorie, de fixer une date… autant de chose que l’utilisateur ne voulait pas avoir à gérer. De la même façon, on préfère souvent nos blocs papier à nos ordinateurs, car ils ne perdent pas de temps à démarrer.

Contrairement à la façon de voir de bien des ingénieurs en informatique, pour ces ethnologues de nos lieux de travail, si un programme n’est pas utilisé comme prévu, c’est la faute du programme et non pas de l’utilisateur. Victoria Belloti ethnologue au Centre de recherche de Xerox à Palo Alto a ainsi remarqué que les tâches que nous inscrivons dans nos todolist ont moins de chance d’être réalisées rapidement, parce qu’en fait les autres occupations des employés (non écrites) sont souvent plus urgentes que celles qu’on y inscrit.

Des programmes sans interfaces… ou presque

Pour David Karger et son équipe, un bon programme est un programme qui n’a ni champs ni formulaires et qui permet à chacun d’écrire ou copier ce qu’il veut. Un constat qui a été élevé au stade de mantra dans le laboratoire de Karger où chacun semble se répéter la règle ultime : ‘aucune interface’. Pour appliquer leurs méthodes, Karger et son équipe ont depuis développé List.it, un programme de prise de note extrêmement simplifiée (explications .pdf), ainsi qu’une autre version, plus complexe, Jourknow (vidéo), qui associe chaque note que l’on saisit d’informations contextuelles (par exemple où vous étiez, avec qui vous étiez – en prenant une simple photo via une webcam -, ou avec qui vous étiez en train de tchater quand vous avez pris cette note), car on se souvient plus souvent du contexte que de l’information qu’on a noté.

L'interface de Jourknow expliquée

Karger et son équipe participent d’autres groupes comme le Semantic Interoperability of Metadata and Information in unLike Environments (c’est-à-dire l’interopérabilité sémantique de métadonnées et d’information dans des environnements différents), qui développe de nombreux environnements de travail originaux en s’intéressant notamment aux solutions pour les faire discuter entre elles des bases de données. Outre Piggy Bank, dont nous avions déjà parlé, on trouve Exhibit, un système qui mixe des données et permet de sélectionner les critères pour les afficher sur le web, comme le montre cette page d’exemple qui permet de choisir le personnel du Csail selon les groupes auxquels il appartient, l’étage auquel il travaille ou son statut. Le système peut s’appliquer à des lois, à des drapeaux ou à un ensemble d’information sur les présidents américains. Autre exemple de réalisation, Facette, un outil pour optimiser l’usage de Delicious, le site de signets sociaux, comme l’explique en détail le ReadWriteWeb français.

Via Putting People First.

design

(Via InternetActu.net.)

Bientôt plus de pétrole, mais plein d’idées pour carburer


Bientôt plus de pétrole, mais plein d’idées pour carburer: ”

une station-service shell, la nuit (matsuyuki/flickr)

Pour remplacer le pétrole, tout le monde est d’accord: il faut varier les sources d’énergie. Notamment dans le domaine des carburants, où les idées fourmillent pour alimenter les véhicules en respectant nos portefeuilles et l’environnement. Beaucoup d’espoirs… et même quelques frissons!

en lire plus

(Via Hi-tech.)

Le site du jour : Du texte à la musique- Ecrans


Le site du jour : Du texte à la musique- Ecrans: “Le site du jour : Du texte à la musique
par Astrid Girardeau
tags : musique , Site du jour , générateur

DR

S’inspirant des travaux expérimentaux de John Cage, Colin Kahn et Richard Kegle ont développé le P22 Music Text Composition Generator (ou P22 MTCG), une application qui permet de transformer tout texte en morceau de musique.”

(Via .)